Poème par Aboo Mudjaahid le 14 Dec 2009 dans Lumières, Poèmes | 2 commentaires
Tous ces maux que je griffonne
Insatisfait, ces feuilles que je chiffonne
Ce sang qui s’écoule dans mes rimes
Cette colère, une ampoule qui n’illuminera pas les cimes
Mon Islam déplaît j’ai le visage du paria
Mes invocations sont des plaies sur leur visage
Mes prières sont des lames, ma religion est la malaria
Chaque action, chaque mouvement est un mauvais présage
On me questionne avec haine, je souris
On me frappe avec rage, je remercie
Je patiente sur cette scène aux acteurs pourris
Je suis de passage, la paix viendra, Dieu merci
Je reste sous intraveineuse, mon calme...