Poème par Aboo Mudjaahid le 14 Dec 2009 dans Lumières, Poèmes | 2 commentaires
Tous ces maux que je griffonne
Insatisfait, ces feuilles que je chiffonne
Ce sang qui s’écoule dans mes rimes
Cette colère, une ampoule qui n’illuminera pas les cimes
Mon Islam déplaît j’ai le visage du paria
Mes invocations sont des plaies sur leur visage
Mes prières sont des lames, ma religion est la malaria
Chaque action, chaque mouvement est un mauvais présage
On me questionne avec haine, je souris
On me frappe avec rage, je remercie
Je patiente sur cette scène aux acteurs pourris
Je suis de passage, la paix viendra, Dieu merci
Je reste sous intraveineuse, mon calme...
Poème par Aboo Mudjaahid le 21 Mar 2009 dans Lumières | 1 commentaire
J’ai pris pour ennemi le renégat, dans l’ombre résident
Des confins de mon âme, auteur de mes dégâts, ce sombre dissident
Qui rôde dans mon sang, mes nerfs, m’excitant par sa voix
Me rendant désobéissant, vers l’Enfer me poussant, triste voie
Il résiste et voit que je persiste droit, il m’a pris pour proie
Attentiste il prévoit mes gestes avec sang froid, mais j’atteste que je crois
Et prend pour adversaires sa soldatesque, son infanterie levée
Prend de revers, d’un assaut titanesque, sa mutinerie pour m’élever
J’ai pour munitions mes...
Poème par Aboo Mudjaahid le 3 Mar 2009 dans Lumières, Poèmes | 0 commentaire
Au travers du temps, des évènements l’ennemi a changé
Métamorphosé par mes sentiments, mon mépris et cette envie de venger
L’affront fait au nom d’un “non” orgueilleux, le coeur voilé
Dévoilé par une haine palpable, un refus du sentier étoilé
Mon adversaire est faible et diminué donc à ma portée
S’incarcère seul dans une nuée de problèmes, non escorté
Esseulé face à ma force et ma foi je peux trancher ses artères
Emplies de colère, il se verra flancher avant que ne se lève mon cimeterre
Sa foi en chimères et hypocrisies réactives
A...
Poème par Aboo Mudjaahid le 3 Mar 2009 dans Lumières, Poèmes Majeurs | 0 commentaire
Deux décennies et demi embourbé dans les ténèbres
Après aveux j’ai soumis et courbé mon âme alors funèbre
A Ta toute puissance, Ta magnificence,
m’illuminant ainsi
Lavant ma subsistance, donnant raison à ma présence
et mes chances mincis
Par cette vie de leucémie morale, le mental obscurcit
Savant dans l’ignorance, m’adonnant au démon, le coeur endurcit
Je courrais vers la jouissance éphémère,
Pris dans les passions de cette existence
Je ne pourrais compter la puissance dans mes vers
De cette prison qui me maintenait en souffrance
Ma persistance à défier le bord...