Poème par Aboo Mudjaahid le 27 Mar 2011 dans Poèmes Majeurs, Tristesse | 3 commentaires
Vivant le matin
Détruit au soir
Toi qui croyais tes espoirs
Drapés de satin…
J’ai marché, mort-vivant
Dans les bus et les gares
Pensant qu’au jour suivant
S’éteindra mon regard
Le cœur béant
Cicatrice ouverte
Donnant sur le néant
Un futur inerte
Foudroyé par l’éclair
Déchiré en ma chair
Blessé, en état de choc
La tête baissée, je suffoque…
Nul mot ne pourra
Exorciser ces temps
Mon cœur, à jamais en sang
Prosterné, Te louera
J’écris donc je suis
Vivant et toujours soumis
Même si mon sourire me fuit
Après la mort, il m’est...