Poème par Aboo Mudjaahid le 16 Jan 2010 dans Larmes, Poèmes | 1 commentaire
Mon obédience clandestine
Tant de souffrances intestines
Visible dans leurs rétines
Lisible dans leurs paroles crétines
Animosités palpables, l’air était électrique
D’imbécillités inexcusables en gratuites critiques
Je vivais en captivité, incapable, inexpressif
Ingurgitais l’acidité de leurs fables, passif
Je marchais la tête basse, humilié
Honteux, traîné dans la crasse, noyé
Trompé par les miens, aveuglés par milliers
Fourvoyés par des chiens forcés de vouvoyer
Une communauté asservie, à genoux
Menottée, l’estomac que la rage noue
Ligotée par la langue...