Écrit par Aboo Mudjaahid dans Larmes, Poèmes le 16 jan 2010 | Aucun Commentaire
Mon obédience clandestine
Tant de souffrances intestines
Visible dans leurs rétines
Lisible dans leurs paroles crétines
Animosités palpables, l’air était électrique
D’imbécillités inexcusables en gratuites critiques
Je vivais en captivité, incapable, inexpressif
Ingurgitais l’acidité de leurs fables, passif
Je marchais la tête basse, humilié
Honteux, traîné dans la crasse, noyé
Trompé par les miens, aveuglés par milliers
Fourvoyés par des chiens forcés de vouvoyer
Une communauté asservie, à genoux
Menottée, l’estomac que la rage noue
Ligotée par la...
Écrit par Aboo Mudjaahid dans Larmes le 31 mar 2009 | Aucun Commentaire
J’ai l’attitude sombre, rythmée par mes larmes lourdes
J’ai l’habitude de l’ombre, irrité par le vacarme d’âmes sourdes
Mon désespoir voile mes yeux, éteint ses quelques lueurs
Mes espoirs, tel l’essieu, me tenaient avant que ne vienne le tueur
Ce venin, ce chagrin persistant, cadence de ma conscience nocturne
Ce veut n’importe comment fauteur de mon existence taciturne
Une urne ampli de cendre, tel est ce mal dans ma boîte crânienne
De janvier à décembre martèle cette cervelle qui n’est plus mienne
Saisi par l’obscurité des...
Écrit par Aboo Mudjaahid dans Larmes, Poèmes Majeurs, Tristesse le 24 mar 2009 | Aucun Commentaire
Parole de l’homme contre son esprit, combat sans fin
Duel au summum entre duperie et débat dans les confins
D’une pensée blessée, insensée, devenue son propre adversaire
Mes poèmes glacés, imprégnés de l’essence de déconvenues sévères
Ombre des périodes infectées de ce venin qui fût mon sang
Avant mon exode des terres gelées, vers de lendemains fleurissants
Landes où naquirent d’épisodes humectés de parfums étourdissants
Mes poèmes émouvants, trouvant source dans les rues d’un pays ravissant
Mes maux retranscrits sur ce moderne manuscrit, contes...
Écrit par Aboo Mudjaahid dans Larmes, Poèmes Majeurs le 2 mar 2009 | 1 Commentaire
Mon coeur balafré, saignées du passé
Marques du temps, des affres et cicatrices d’un homme lassé
Mon verbe blessé, haut parleur d’une âme oppressée
Cri d’un coeur terré dans l’autrefois
Malgré le traitement de premier choix
D’un présent béni et servi par quatre têtes tressées
Mais ce quotidien mortel nourrit des peines amassées
Souvenirs intemporels, même quand je souris, mon bonheur est cassé
Alors que j’attendais l’orage pour en être l’éclaire
Je ne trouvais que les ravages d’une vie sans lumière
Éteint de l’intérieur...